AKWABA CITY

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L'urgence de la maîtrise d'un développement urbain et d'une action de rattrapage des infrastructures essentielles de l'axe Abidjan/Anyama

 

L’axe Abidjan / Anyama  se caractérise, et ce, depuis la crise économique des années 1980, par plus de pauvreté que de richesse.

            C’est la conséquence immédiate du déficit des infrastructures essentielles, engendrant ainsi une faiblesse de la qualité et surtout de l’étroitesse de son marché de biens et de services.

            On dit aujourd’hui de l’axe Abidjan / Anyama, qu’il est une zone de faibles opportunités économiques et de  valeurs ajoutées en entrepreneuriat, du fait qu’il soit animé par un secteur informel tentaculaire, aussi bien au niveau du service (eau, électricité, évacuation des déchets), de l’urbanisation (lotissements privés et clandestins), que de la construction (réglementation de construire foulée aux pieds).

            Par ailleurs, la gestion urbaine (enclaves résidentielles sécurisées par des forces privées de police urbaine) , le commerce, l’éducation, le sport, l’économie et même la santé, sont concernés.

            Dotée certes, de relatives potentialités économiques, l’axe Abidjan /Anyama reste une zone dominée par des quartiers précaires.

            L’axe Abidjan/ Anyama est ainsi  sous la psychose constante de l’insécurité urbaine, diurne et nocturne.

            Cette réalité la déséquilibre de manière excessive et dangereuse à court, moyen et long termes d’autant qu’elle ressemble en plus, à un terminal de migration.

            L’axe Abidjan / Anyama laisse voir ainsi clairement aujourd’hui, un phénomène nouveau : la fonction d’habitat domine toutes les autres fonctions.

C’est comme si, des quatre fonctions urbaines de la charte d’Athènes, à savoir : habiter, se déplacer, travailler et se recréer, la fonction d’habitat a englouti toutes les autres.

            L’axe Abidjan / Anyama, apparaît à vue d’avion, comme une succession incohérente d’opérations immobilières, publiques ou privées, planifiées ou non, se déployant sur des dizaines de kilomètres, loin au-delà des capacités de gestion urbaine disponible.

            Certaines fonctions comme les loisirs, le transport, le travail, tendent même à être réduites à leur portion congrue.

            Or, les efforts doivent tendre à mettre toutes ces fonctions en équilibre durable les unes par rapport aux autres, dans un même système urbain cohérent, harmonieux et surtout, créateur de richesses, capable de servir d’ascenseur social pour tout citoyen.

            L’axe Abidjan / Anyama est caractérisé par une pauvreté urbaine de plus en plus effrayante, où les jeunes perdent l’espoir d’une quelconque ascension sociale par les voies classiques, normalement garanties par l’État et la société.

            Il faut éviter de laisser l’axe Abidjan / Anyama s’étendre avec l’image d’une zone désordonnée, précaire, en situation de grand péril existentiel.

            La nécessité d’anticiper est devenue plus qu’urgente, voire inévitable, car sans cela, l’axe Abidjan / Anyama se contenterait toujours de simples interventions d’urgence, par-ci et par-là, une sorte d’urbanisme pompier submergée par les accidents urbains et les catastrophes de tous genres (inondations, incendies, des catastrophes urbaines causées en amont par de mauvaises localisations de zones d’habitat, congestions et embouteillages urbains, etc.).

            En vérité, la situation actuelle est marquée par le fait que:

                         Le phénomène urbain ait aujourd’hui hélas pris de l’avance sur la planification et la gestion urbaine. La consommation du sol, par le biais des transactions foncières sous seing privé et des opérations de lotissement subséquentes, fortement marquées par ailleurs, par une forte et fébrile spéculation foncière (dont, soit dit en passant, les énormes plus-values foncières ne profitent guère à l’État, propriétaire des sols de par la loi, et auteur des lourds investissements de viabilisation conférant lesdites plus-values), a pris une longue avance sur la réalisation des équipements structurants et polarisants aux différents niveaux dudit axe. Cette réalité décriée concerne les équipements de proximité, réseaux d’amenée d’eau, d’énergie et de systèmes de communication, réseaux et systèmes d’évacuation des eaux et des déchets, services de maintenance urbaine, maillage de sécurité urbaine (police, santé), plans de promotion humaine (écoles, collèges et lycées, universités, lieux de loisirs et de spectacles, espaces de communication , lieux de commerce et de marchés).

                  L’axe Abidjan /Anyama a perdu de vue la nécessité d’intégrer l’environnement dans sa stratégie de développement sur les 12 000 hectares au nord-ouest et 2500 au nord-est qui seront consommés dans l’anarchie et le désordre d’ici en l’an 2030.

Quand nous parlons d’environnement, il ne s’agit pas seulement des forêts et des étendues d’eau, ou les réserves d’oiseaux, de poissons, de faune et de flore sauvages.

Ainsi, le développement durable est devenu le parent pauvre et considéré comme une simple perception théorique et intellectuelle plutôt qu’un programme d’action.

      

                  De nombreux problèmes sont nés de l’absence des  infrastructures essentielles et de l’habitat de qualité.

Or, comme elles ne sont pas réalisées, leur absence a provoqué l’asphyxie dans une certaine mesure, de la vie économique dudit axe.

            L’axe Abidjan /Anyama porte donc en lui, les ferments d’un risque existentiel, des poisons de sa propre déchéance. Bref, l’axe Abidjan / Anyama court ici des risques existentiels graves, si rien n’est fait pour le rattrapage durable des infrastructures essentielles et d’un habitat de qualité.

            L’axe Abidjan / Anyama a besoin immédiatement d’infrastructures essentielles et d’habitats de qualité pour assurer efficacement sa fonction économique et surtout d’être préparé à accueillir sa croissance démographique dans les meilleures conditions possibles.

Ainsi, pour prévenir tous ces risques, le projet de rattrapage des infrastructures essentielles intègre aujourd’hui, des principes et des pratiques d’un urbanisme durable de qualité, capables de rattraper ces insuffisances urbanistiques.

            Alors, quels sont ces rattrapages d’infrastructures essentielles durables ?

            Ces rattrapages d’infrastructures essentielles durables, principalement cadrés par des préoccupations écologiques et environnementales, sont fondés sur le principe d’une stratégie de planification urbaine qu’il faut appliquer aux 12 500 hectares au nord-ouest et aux 2500 hectares au nord-est.

C’est pourquoi nous avons doté ces deux zones :

                              D’un schema de structure.           

                        D’un schema de détail

            Des impacts positifs sont ainsi attendus :

            • Au niveau des infrastructures, les questions relatives à la santé, à l’éducation, au commerce, à l’artisanat, à la culture, à l’hydraulique, à l’électricité, aux infrastructures routières, sportives, économiques et commerciales, à l’habitat de qualité avec la notion d’une ville écologique, trouvent des réponses.

            • Au plan environnemental, le concept dit HQE (Haute Qualité Environnementale) est pris en compte dans toutes les dimensions du projet de rattrapage durable des infrastructures essentielles à Abidjan.

Au plan énergétique, nous comptons privilégier les énergies dites propres (solaire, éolienne, hydraulique, au détriment des énergies fossiles telles que le charbon, le pétrole, le bois de chauffe).

Bref, le concept de Haute Qualité Environnementale sera imposé à tous les acteurs du projet, y compris ceux du secteur public et privé depuis les autorisations de lotir, de construire, d’habiter, de transformer, de contrôle et de certification des produits, de construction, d’aménagements urbains ou toutes autres actions dans l’assiette foncière des 12 000 hectares au nord-ouest et des 2500 hectares au nord-est.

            C’est donc bien la planification urbaine que nous comptons utiliser comme outil de développement urbain et d’harmonie qui fera face au champ de contraintes et d’opportunités qui se trouvent sur la zone Nord-Ouest.

            SOPHIA et ses partenaires institutionnels ou privés proposent l’une des meilleures structurations spatiales sur les 12 000 et 2500 hectares affectés au projet Akwaba City.

         De toute façon, ces planifications économiques et spatiales seront des champs complémentaires pour garantir un rattrapage réussi conduisant à la poursuite d’un développement cohérent et harmonieux.

            L’axe Abidjan / Anyama pourra se développer de manière durable et harmonieuse avec ces investissements lourds et avec une stratégie de financement durable programmant ces infrastructures structurantes et ces équipements polarisants qui sont considérés d’ailleurs, comme des catalyseurs d’une économie florissante pour la commune d’Anyama, le district d’Abidjan et l’État de Côte d’Ivoire.

            En effet, la Côte d’Ivoire avec 40% du PIB de l’espace UEMOA, se doit d’établir un rapport entre sa croissance urbaine, ses potentialités économiques et ses capacités de service en eau potable, en énergie et dans tous les compartiments de besoins nécessaires à une bonne fonctionnalité urbaine et au confort des Ivoiriens.

            L’axe Abidjan /Anyama peut être un phénomène économique, voire un moteur économique pour propulser l’économie ivoirienne. Mais il a besoin avant tout d’un équilibre reposant sur un aménagement foncier cohérent.

            Donc, en plus de la prise en compte du fait économique urbain, notre approche apportera une solution à la réalité des besoins en matière d’infrastructures essentielles et d’habitats de Qualité.

            Bref, l’aspect dominant du projet, consiste à faire de l’axe Abidjan /Anyama, une ville d’autonomie au plan économique, administratif, politique et culturel.

            Ainsi, elle sera considérée comme une ville de référence de par sa fonctionnalité urbaine (mobilité de tous les modes de transport utiles à l’économie urbaine des 12 000 hectares et des 2500 hectares), son rendement, son efficacité et surtout sa qualité de vie.

            L’un de nos objectifs est de créer de nouveaux quartiers pour améliorer les cadres de vie de proximité.

            La tâche urbaine, consistera à loger une population de 4 000 000 d’habitants d’ici en  2030, donc régler les problèmes d’habitat, fonction de plus en plus importante au fur et à mesure de la croissance économique et urbaine.

            En somme, la maîtrise de la planification urbaine avec ses effets induits, notamment l’habitat de qualité, apparaît aujourd’hui comme l’épine dorsale des plans de développement durable d’une Afrique cinquantenaire surtout d’enjeu financier.

            SOPHIA S.A, entreprise citoyenne par excellence, propose des solutions pour contribuer à l’émergence d’une Côte d’ivoire nouvelle afin de « BÂTIR DEMAIN, AUJOURD’HUI ».